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Le Vanity Fair sort de sa tanière et présente des acteurs et actrices noirs dans son édition d'Hollywood

Crédit photo : Vanity Fair
Le Vanity Fair sort de sa tanière et présente des acteurs et actrices noirs dans son édition d'Hollywood
Cette semaine, le Vanity Fair a créé une onde de choc dans l'univers médiatique. Pour la première fois en vingt ans, l'édition de mars (aka pré-Oscars) du magazine américain illustrait différentes stars du cinéma sur la page couverture et attachez-vous bien : la moitié était de couleur noire. 

Crédit photo : Vanity Fair

WOW.

Pour mieux comprendre l'ampleur de la chose, il faut noter que les éditions précédentes du magazine étaient pour le moins... très pâles. Aucune couleur à l'horizon, sauf une ou deux fois au chalet, sans plus. Cette situation leur a d'ailleurs valu de nombreuses critiques au fil du temps. Vingt ans, c'est long longtemps. 

Ce qui est particulièrement intéressant ici, c'est qu'il ne s'agit pas d'une édition spéciale ou même d'un spécial « Mois de l'histoire des noirs ». Non. Ce n'est qu'un point d'honneur en bonne et dûe forme qui illustre les acteurs et actrices d'Hollywood les plus en vogue du moment. S'il s'agit d'un pas normal et « qui va de soi » pour le commun des mortels, c'est un pas de géant pour Vanity Fair. Littéralement. 

Cette année, on peut donc noter la présence d'acteurs comme Idris Elba, Naomi Harris (Mandela: Long Wallk To Freedom), Chiwetel Ejiofor (12 Years A Slave), Michael B. Jordan (Fruitvale Station), Chadwick Boseman (42) et nulle autre que la belle Lupita Nyong'o (12 Years A Slave). D'ailleurs, si vous n'avez encore vu aucun de ces films, il est temps d'y remédier! 

Crédit photo : Elle
 
Parallèlement, la situation m'a fait penser à cette chronique de Marc Cassivi, publiée lundi. Celle-ci fait état du manque de diversité de nos personnages télé et des nombreux stéréotypes qui les définissent la plupart du temps. 

Les deux situations ne font que nous rappeler à quel point la représentation de la diversité ethnique dans les médias est encore tout sauf innée.

J'aimerais donc décerner un prix Orange au Vanity Fair cette semaine, une orange à l'arrière goût légèrement amer, entendons-nous. Parce que oui, il était temps qu'ils arrivent en ville.

Qu'en pensez-vous? 

Sinon : Idris Elba est un vrai BABE. EEEEK <3 

 

FANGIRLER.