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À toi qui n’aimes pas ton travail, mais qui le fais pareil parce que tu as mis de côté ton rêve de fou...

Crédit photo : Edmond Chung
À toi qui n’aimes pas ton travail, mais qui le fais pareil parce que tu as mis de côté ton rêve de fou...
À toi qui n’aimes pas ton travail, mais qui le fais pareil parce que tu as mis de côté ton rêve de fou...
Car trop de gens avaient le même que toi. À toi qui as eu peur lorsqu’on t’a dit qu’il y avait beaucoup de compétition dans ton domaine.

Sache qu’à 8 ans, je voulais une ferme avec plein d’animaux. À 9 ans, je voulais être vétérinaire. À 11 ans, je voulais être chanteuse pop et à 12 ans, j’ai commencé à être très rebelle alors j’ai un trou de mémoire, mais bon. Je me rappelle quand même qu’à 14 ans, je savais que je voulais être maquilleuse. Quelques personnes m’ont dit que je ne réussirais pas dans ce domaine, parce que c’était un peu méconnu à l’époque. Puis quand c’est devenu plus populaire, on m’a dit que je ne réussirais pas, parce qu’il y avait trop de compétition.

Merci tellement, ça m’a juste donné une raison de plus pour le faire. On le sait, la société veut nous garder dans LA zone. Celle qui commence par la maternelle, le primaire, le secondaire, le cégep, l’université, la job parfaite qui paye un minimum de 50 000 $/année avec assurances et REER. Mais déjà en secondaire 5, ça bloque pour certains parce qu’on nous demande de choisir, à l’âge de 16 ans, ce qu’on veut faire de notre vie. On ne sait même pas qui on est, mais on devrait savoir ce qu’on veut. Et y’en a qui prennent déjà ça trop au sérieux et s’obligent à respecter le premier choix qu’ils ont fait à ce moment-là. Pression. Pour d’autres, c’est après l’université que ça se gâte.

Un beau bac qui brille accroché au mur, mais les gens chokent parce qu’il y a trop de compétition dans leur domaine. Et puis on retourne faire un autre bac dans quelque chose de plus accessible, on se dit que ce sera plus facile. Fuck off. À la place, prenez un miroir pour l’âme et soyez à l’écoute de qui vous êtes vraiment comme ÊTRE HUMAIN. La plupart des gens ne se connaissent même pas. Vous aurez déjà un gros avantage sur la moyenne. Connaissez-vous vraiment vos qualités et vos faiblesses? Exploitez-les. Y’a de la compétition? On s’en fout, parce que le choix que vous avez fait en connaissance de qui vous êtes RÉELLEMENT est celui qui vous motivera et vous amènera à vous surpasser.

Les gens remarqueront l’amour que vous avez pour ce que vous faites. Parce que vous le ferez bien. La conviction et l’intégrité sont des qualités très rares.

Quelques quotes pour terminer... Je suis retombée sur un de mes agendas du secondaire. Dedans, il y avait des dessins de feuilles de pot, des photos de sneakers et la face de Brad Pitt. Mais il y avait aussi deux phrases écrites au sharpie noir sur la 3e page et je ne les ai jamais oubliées : « On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part » et « L’important n’est pas d’être différent, mais de faire la différence. » La plus importante est celle que je me suis fait tatouer récemment et qui résume bien ce que j’essaie d’exprimer dans ce statut Facebook un peu random pour un jeudi en fin d'après-midi : « Take all the time you need and let yourself be. » En gros, y’en a pas de stress, on est tous différents et on est tous pareils. On est tous capables de concrétiser un projet, peu importe son ampleur. Pourquoi ne pas prendre le temps de vivre? Pourquoi ne pas se poser les vraies questions et se laisser guider par notre cœur? Et surtout, qu’ils ne viennent pas nous étouffer et nous couper les ailes en nous disant qu’on ne réussira pas, parce que les autres ci et les autres ça. Faisons les choses avec amour et respect et tout le monde prendra sa place. (Bon exemple ici avec un texte de Carolane)


Qu'est-ce que vous pensez de la pression et des choix à faire?