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8 raisons de ne pas manquer la 8e édition du Festival Zone Homa!

Crédit photo : Zone Homa
8 raisons de ne pas manquer la 8e édition du Festival Zone Homa!
Du 19 juillet au 27 août, Hochelaga-Maisonneuve et sa magnifique maison de la culture vibreront au rythme de la 8e édition du festival Zone Homa. Cet évènement multidisciplinaire de 6 semaines vous fera découvrir plus de 40 créations sous le signe de l’audace et de l’originalité. Jean-Sébastien Girard (La soirée est (encore) jeune), Florence Longpré (la Gaby Gravel de Like-moi) et Gregory Beaudin (Dead Obies) vous invitent à ce marathon artistique qui conjugue danse, musique, théâtre et performance.

En tant que grande fan d’arts vivants, je fréquente Zone Homa depuis plusieurs années. C’est toujours un privilège de découvrir de nouvelles démarches artistiques, des artistes émergents et leurs visions inspirantes. J’apprécie également le fait que certaines créations vues à Zone Homa évoluent pour ensuite être présentées dans des salles de la ville, dans des versions plus abouties. C’est le fun, pouvoir dire qu’on a vu les premiers balbutiements d’un spectacle, puis le résultat final quelques mois plus tard. Ça crée un beau sentiment d’appartenance à une œuvre et à une communauté!

Il suffit de regarder l'album Nightlife du lancement de la programmation de Zone Homa pour avoir un avant-goût de que ce qui vous attend cet été!

Voici quelques évènements où l’on risque fort de me croiser :

La Catherine | Création Sauvage | 22-23 et 29-30 juillet
Crédit : Audrey Beaulé
 
Déambulez la rue Sainte-Catherine, artère mythique et maudite, au même rythme que les pages du carnet qui vous guidera dans un périple au cœur d’un quartier qui se raconte : Hochelaga. Expérience immersive conviant mythologies urbaines, histoires avec grand et petit H, imaginaire et réel, cette création in situ met en scène les éléments parcellaires qui fondent le lien d’appartenance au territoire.

Géolocaliser l’amour | Simon Boulerice | 19 juillet

Crédit : Laurence Payette

Géolocaliser l’amour, c’est un récit poétique sur le désarroi d’un jeune homme, Simon, qui s’en remet à des applications de rencontre, Tinder et Grindr, pour dénicher l’âme sœur, et qui se perd, s’écartèle aux quatre coins de la ville, y laissant chaque fois un peu de sa dignité.

Mélanie sans extasy | Édith Paquet | Jean-Simon Traversy | 27 juillet
Crédit : Édith Paquet

Mélanie grince des dents la nuit. Les gars, la job, la vie. Sa rencontre hasardeuse avec un ex avivera ce sentiment d’urgence qu’elle doit trouver : trouver ce qui l’empêche de dormir et d’avancer. Ça parle de yoga, de la Reine des Neiges et de samouraï aussi. De dépression, de dépendance et d’extasy, bien sûr.

Fauvesworks | Collectif  d’artistes | 11 août
Crédit : Guillaume Laurin
 
Il s’agit d’un laboratoire formel sur le fauvisme. Un objet théâtral au rythme lent, racontant l’histoire d’un gang matriarcal protégeant radicalement son territoire.

Stanford | Nathasha Filiatrault | 17 août (Espace Libre)
Crédit : Alexandra Glinas et Jonathan Allen
  1. Aller voir le spectacle;
  2. Avoir envie de voir des interprètes saigner sur scène;
  3. Rester passive et prudente dans mon appréciation immédiate;
  4. Arriver chez moi;
  5. Magasiner les opinions de mes pairs sur les réseaux sociaux;
  6. Publier mon opinion.
  7. Bien dormir malgré mon envie de sang.

Box.in | Julia Barrette-Laperrière et Sébastien Provencher | 19 août
Crédit : Julia Barrette-Laperrière et Sébastien Provencher
 
Ce projet s’intéresse au queer, non pour parler d’homosexualité, mais comme acte politique du refus d’étiqueter, de catégoriser, de cette obsession de tout devoir mettre dans une boîte. Cette pièce est une protestation contre les cases, les boîtes, les angles droits et les formes fermées.
 
C’est qui dans la tente | Florence Longpré | 20 août
Crédit : Richardson Zéphir
 
On nage en plein méta théâtre au cœur d’une insouciante mise en abyme théâtrale. Par l’humour, le cliché, l’émotivité et de vrais témoignages, les acteurs de cette pièce vous amènent à réfléchir sur le jeu de l’acteur live, devant vos yeux; elle s’interroge sur le parcours de l’acteur, son implication émotionnelle ainsi que son intellectualisation du jeu.

Hexakosioihexekontahexaphobie ou « Et si, si, si? » | Ines Talbi | 23 août
Crédit : Marie-Soleil Denault
 
Dans un espace-temps accéléré, nous aurons accès à six êtres humains en quête de parfait : l’équilibre, le beau, le vrai. Le vrai gentil humain parfait et beau. Un laboratoire inégal, imparfait et imprévu, comme l’être humain.
 
 Connaissiez-vous Zone Homa? Que comptez-vous aller voir?