+ Playlists

Mon parcours vers le zéro déchet : les premières étapes

Crédit photo : bluebudgie/Pixabay
Mon parcours vers le zéro déchet : les premières étapes
Il y a quelques semaines, je vous ai parlé de ce que j’aurais aimé savoir avant d’entrer dans une épicerie zéro déchet. J’ai brièvement survolé le parcours que j’ai fait jusqu’à maintenant pour diminuer mon empreinte écologique. Comme je l’ai mentionné, ces changements demandent du temps et beaucoup de patience.

Je n’ai pas décidé du jour au lendemain d’adopter un mode de vie zéro déchet. J’ai commencé par des gestes simples qui demandent très peu d’efforts, et chacun de ces petits gestes m’a donné envie d’en faire plus. Je vous présente ici les différentes étapes qui m’ont mené jusqu’aux épiceries en vrac, en espérant vous inspirer un peu!

Le sac réutilisable
Ce fut vraiment mon premier pas dans la direction d’un mode de vie plus écologique. C’est aussi l’une des choses les plus faciles à faire! J’ai commencé par des sacs pour l’épicerie, puis je me suis mise à faire le décompte de tous les autres sacs de pharmacie, magasinage, repas pour emporter et autres qui s’accumulaient dans mon placard. Les petits sacs pour la viande et les fruits y sont pour beaucoup, aussi!

Vous savez, le fameux sac de sacs qu’on retrouve pratiquement dans toutes les maisons? Eh bien, il n’existe plus chez moi! Depuis plusieurs années maintenant, j’ai toujours sur moi un sac que je peux facilement plier et glisser dans ma poche ou mon sac à main.

Le suremballage en général
C’est la suite logique du premier point. Je n’accumulais plus de sacs à usage unique, mais mon bac à recyclage continuait de se remplir. J’ai pris conscience de l’impact des produits emballés sur notre belle planète. Je privilégie aujourd’hui les aliments frais et peu transformés, et j’achète mes condiments dans des pots en verre que je peux réutiliser pour conserver mes aliments secs.

En ce moment, je m’attaque aux élastiques qui tiennent les légumes-feuilles. En fait, j’essaye de simplement penser à les enlever et à les laisser en épicerie.

La coupe menstruelle
Daphné vous en a déjà parlé. Pour ma part, ça fait trois ans que je l’ai adopté, et je me demande encore pourquoi je n’ai pas fait le virage plus tôt! Non seulement c’est écologique, c’est économique, pratique, confortable et discret. Avoir mes règles en voyage n’est plus un problème, terminée la peur du choc toxique causé par les tampons, et bien sûr, vous verrez votre production de déchet diminuer.

Le gobelet à café
Comme pour le suremballage, j’ai un jour fait le décompte du nombre de gobelets à usage unique qu’une personne peut jeter par année… Et j’en ai eu des vertiges! Pensez-y : un individu qui travaille du lundi au vendredi cinquante semaines par an et qui, tous les matins, passe se chercher un café, jette 250 gobelets dans la nature! 250! À condition qu’il ne prenne qu’un café par jour et seulement en semaine.

Je n’ai pas eu à réfléchir longtemps avant de me lancer. Le plus difficile a été de me procurer LA tasse parfaite qui entre bien sous les machines à espresso. Ça m’a pris une grosse semaine.

Le compostage est aussi une excellente manière de diminuer sa production de déchet. J’habite dans un immeuble de plus de huit logements, donc ce n’est pas encore une option.

Bien sûr, étant humaine et naturellement imparfaite, il m’arrive de commander de la bouffe à faire livrer et d’oublier mon gobelet à la maison. Je n’achète toujours pas mes vêtements seconde main, mais j’achète moins et mieux.

Bref, loin de moi l’idée de vous faire culpabiliser ou de vous réprimander. Le but ici est de démontrer à quel point il est facile d’adopter des habitudes plus écologiques sans changer son mode de vie drastiquement. Comme dirait ma maman : « Petit train va loin. »

Quels sont vos trucs pour réduire vos déchets?