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Sortir de sa zone de confort : une histoire de danse

Crédit photo : ArtsyBee/Pixabay
Sortir de sa zone de confort : une histoire de danse
Dans la vie, on peut dire que je suis pas mal dans la team d’Annie Nonyme sur le côté routine. Disons que je relate pas mal avec cet article. Récemment, j’ai fait quelque chose qui m’a complètement sortie de ma zone de confort et qui m’a obligée à piler sur mon stress. Je vous explique.

Enfant et adolescente, j’étais extrêmement gênée de danser. Je passais mes danses du primaire dans un coin à regarder les autres s’amuser. Je savais que je n’étais pas très fluide corporellement (lol) et « dans mon corps ». J’ai un peu renoué avec le plaisir de danser au Cégep quand j’ai commencé à sortir Aux 2 Pierrots (#RIPMaJeunesse) et à aller voir pas mal de spectacles de musique.

Crédit : Giphy

Depuis les trois dernières années, je zieutais les cours de danse offerts par les écoles de swing et jive de Montréal. D’abord attirée par le genre de musique rock'n’roll  et swing des années 50 et 60, je suis allée regarder des vidéos YouTube de danse et je me suis mis dans la tête qu’un jour je serais capable moi aussi de danser comme eux.

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Ça m’aura pris trois ans avant de mettre mes pieds dans une soirée dansante. Chaque semaine, je regardais ce qui était offert à travers les bars de Montréal. Plusieurs soirées offraient un petit cours d’initiation gratuit au début de la soirée pour apprendre les pas de base. Il y a environ un mois, j’ai convaincu mon copain d’y aller avec moi (y’a des limites à mes efforts, je n’y serais pas allée toute seule pour le moment).

Arrivée sur place, je ne voulais plus y aller. J’étais bien trop nerveuse à l’idée d’essayer quelque chose que je n’avais jamais fait. Je regardais les gens entrer et je me disais qu’ils.elles avaient l’air de savoir d’emblée comment danser et que je serais la seule à être une ultra débutante. Finalement, comme je n’habite pas Montréal et que j’avais fait le quarante minutes de route, je me suis dit que tant qu’à être là, aussi bien l’essayer. Cinq minutes de respirations plus tard, nous sommes entrés.

Personne ne nous a dévisagés, même que les gens présents avaient l’air plutôt gentils. Même si nous n’avons pas compris tous les pas à 100 %, on a passé une super soirée quand même et j’étais vraiment fière de nous d’avoir essayé quelque chose de nouveau.

Ça peut valoir la peine de se mettre dans une situation déstabilisante parfois. Sans cette soirée, je ne me serais pas inscrite au cours de la prochaine session (que j’ai trop hâte de commencer).

Êtes-vous déjà sorti de votre zone de confort pour essayer une nouvelle activité? Qu’est-ce que c’était?