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Le dilemme : avoir hâte ou non à Noël

Crédit photo : Davidson Luna/Unsplash
Le dilemme : avoir hâte ou non à Noël
Noël arrive à grands pas et je constate autour de moi le commencement d’une frénésie à l’idée du congé des Fêtes. Elle se propage assez rapidement, en fait, je dirais même que je suis à deux cheveux d’aller écouter le CD de Noël de Michael Bublé. Dès que j’écoute une seule de ses chansons, c’est fini, je gambade dans les sapins jusqu’au 25 décembre.

Cependant, la partie de moi-même qui réfléchit tout le temps, et toujours trop, se dit qu’en même temps, Noël, c’est stressant aussi. Ma mère me dirait probablement « Voyons, arrête donc de trouver des choses stressantes dans tout! », mais, que voulez-vous, c’est plus fort que moi.

Voici alors pourquoi j’ai hâte à Noël… et non.

La bouffe du temps des Fêtes
Ma mère est la plus extraordinaire cuisinière EVER (je n’accepterai aucun débat sur la question, même de sa part). Chaque Noël, nous avons droit à un souper de feu et approximativement 10 000 petits desserts. Après avoir passé toute une session à me nourrir de pâtes en conserve et de céréales, chaque bouchée goûte littéralement le ciel.

Le truc c’est que, lorsque je suis rendue à licher les miettes dans l’assiette et que je constate que le délicieux repas est terminé, je me rappelle que, dans quelques jours, je ne mangerai plus rien d’aussi bon. Que je reviendrai à mes sempiternels soupers préparés achetés à la va-vite à l’épicerie à côté de l’école.

Ma solution : ABSOLUMENT dire oui quand ma chère maman me propose des lunchs à emporter! De la tourtière congelée c’est aussi délicieux et ça peut faire oublier tous les problèmes l’espace d’un instant de bonheur parfait.

Les réunions de famille
Cela fait quelques années, en fait depuis que tout le monde a déménagé dans des villes différentes, que notre Noël se partage avec ma mère, ma sœur et son copain. C’est un peu plus intime, donc un peu plus chaleureux, et nous passons la soirée à jouer à des jeux de société et à manger de la lasagne réchauffée à 1 h du matin (avouez que la lasagne réchauffée, c’est bien meilleur), ce qui est pour moi la description même d’une soirée parfaite.

Par contre, mon copain ne peut pas m’accompagner puisqu’il a lui-même un événement à trois heures de route de l’endroit où je me trouve. Étant donné que je considère mon copain comme ma famille et qu’il apporte de la joie et des jokes de papa semi-poches partout où il va, c’est toujours un peu triste quand il n’est pas avec nous.

Ma solution : Sans être toujours sur mon téléphone, bien sûr, trouver quelques moments durant la soirée pour lui envoyer des snapchats de choses que je sais qu’il trouverait drôle. En retour, il m’envoie des vidéos de lui, ben saoul (ce qui est toujours extrêmement hilarant), pendant qu’il joue au beer pong avec ses beaux-frères. De cette façon, nous avons du fun ensemble en étant séparés.

Le congé
Même si le congé des Fêtes signifie pour moi voyager et ne pas être dans mon merveilleux lit, je me dis que c’est toujours mieux que de devoir remettre trois travaux de session en même temps. Après les derniers mois que je viens de passer, j’ai absolument besoin de binge-watcher quatre saisons de Breaking Bad en trois jours pour reposer mon cerveau, ce que je prendrai un graaaaand plaisir à faire la majorité du temps.

Le seul point négatif que je peux trouver au congé est qu’il va un jour se terminer. L’école recommence inévitablement en janvier, même si je décide de lui faire la tête.

Ma solution : Vivre dans le déni.
Vraie solution : Profiter le plus possible du congé pour me relaxer, dormir, reprendre de l'énergie, en fait, tous les synonymes qui signifient « ne rien faire ».

Les cadeaux
Je crois qu’il serait difficile de dire que je n’aime pas recevoir de cadeaux. Et j’adore voir le visage des gens lorsqu’ils ouvrent le présent que je suis si fière d’avoir trouvé, parce que je veux vraiment leur faire plaisir.

Par contre, il faut effectivement les trouver, ces cadeaux… Et comme ma session finit officiellement le 22 décembre cette année, la pensée de magasiner dans la cohue totale des retardataires sans avoir la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir acheter à ma famille cette année trois jours avant Noël ne me réjouit pas plus que ça.

Ma solution : Honnêtement, c’est peut-être plate à dire, mais la plupart du temps j’achète des cartes-cadeaux. Ça fait autant plaisir, car la personne peut choisir exactement ce qu’elle aime, et ça illustre une certaine intention, puisque je prends quand même le temps de sélectionner leur magasin préféré ou l’endroit qui détient l’objet dont ils pourraient avoir besoin.

Finalement, en regardant ça, peut-être que j'ai juste hâte à Noël.
Crédit : Giphy