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Et si on lisait des femmes cette année? #52LivresFem2018

Crédit photo : Patrick Tomasso/Unsplash
Et si on lisait des femmes cette année? #52LivresFem2018
Si vous suivez un peu mes aventures, vous savez sûrement que je n’ai pas réussi mon défi de lecture de l’année, soit lire 52 romans québécois. J’en ai lu une trentaine, je pense, et pendant mes vraies vacances — les premières depuis un an et demi — je me suis questionnée à savoir ce que je n’avais pas prévu. C’était quoi mes erreurs, genre. Les voici en vrac.
  1. Je n’ai pas arrêté ma lecture quand le roman n’était pas intéressant pour moi.
  2. Le genre — roman — était ben limitant parce que je lisais aussi d’autres affaires.
  3. J’ai eu une année rock and roll.
  4. J’ai trouvé ça le fun, mais je me suis rendu compte que la plupart des auteurs étaient des hommes.
  5. Je n’ai vraiment pas lu d’essais et il y en a eu des vraiment bons en 2017.
PIS LÀ BOOM. Mon amie Facebook Audrey m’a dit : « Mais pourquoi ne lirait-on pas des romans écrits par des femmes? », et là moi je me suis dit : « Mais pourquoi ne lirait-on pas juste des livres écrits par des femmes tous genres confondus? » Il y a d’excellentes BD faites des femmes! Je pense à plein de noms. Il y a de la méchante bonne poésie par des femmes, des recueils qui font mal en dedans tellement ils sont justes. Il y a des essais écrits par des femmes qui nous font penser à des choses qui nous changent. Et il y a toutes les histoires écrites par des femmes qui viennent nous chercher parce qu’on comprend. Et la littérature est quand même vraiment dominée par les hommes, alors si on peut profiter du fait que chaque fois qu’on publie une photo, on peut mettre #52LivresFem2018 pour les promouvoir, on va le faire.

Alors je vous invite cordialement à participer. Et si vous en lisez 52, c’est vraiment cool. Et si vous n’en lisez pas 52, ce n’est pas grave, parce que l’objectif de ce genre de défi, c’est de partager ensemble notre amour de la lecture et de promouvoir les femmes et leurs écrits, qui sont aussi valables que ceux de leurs compères masculins. C’est juste que les hommes ont déjà toute la place, alors faisons-en!