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Le Festival du Jamais Lu a commencé vendredi d'une bien belle façon!

Crédit photo : Jamais Lu/Facebook
Le Festival du Jamais Lu a commencé vendredi d'une bien belle façon!
Vendredi soir avait lieu la soirée d’ouverture du Festival du Jamais Lu au Théâtre aux Écuries. Cet happening théâtral servait à donner le ton à ce festival audacieux mené par Marcelle Dubois et Solène Paré. Irrévérencieux, fragile, vulnérable et mémorable sont les mots qui décriraient le mieux cette soirée haute en couleur.

D’abord, la soirée a débuté avec la lecture du texte de Marianne Dansereau écrit pour la très originale campagne de financement. Pour vous expliquer brièvement, les donneur.se.s, en offrant un certain montant d’argent, choisissaient un ou plusieurs mots à intégrer dans le récit d’un.e auteur.trice. J’ai trouvé que l’écriture de Marianne Dansereau était d’une ingéniosité, d’une richesse et d’une beauté qui ne peut laisser quelqu'un indifférent. S’en est suivie la pièce où des artistes de différents horizons tels que Denis Bernard, Mélanie Demers, Pierre Lefebvre, Chloé Sainte-Marie, Lise Vaillancourt, Julie Vallée-Léger et Le chœur des inconditionnels (Farissi Abdou, Nahka Bertrand, Gabriel Dharmoo, Marie-Thérèse Fortin, Étienne Lou et Houda Rihani) sont venus prendre la parole.
Crédit : Jamais Lu/Facebook
 
Le thème de la soirée explorait la thématique du festival, c’est-à-dire manifester le fragile. Leur mandat : faire réagir le public et surtout, les politicien.ne.s. Quoiqu’ils aient tous.te.s été invité.e.s, seulement trois étaient présents et ont pris le micro pour nous raconter un choc artistique et la position qu’ils prennent par rapport à la culture. Comme les élections auront lieu cet automne, il était tout à propos de se dire ce que nous aimerions avoir comme province, comme pays. 

Manifester le fragile, c’est quoi?
C’est cette portion en nous qui est vulnérable, cette humanité qui se pointe le bout du nez quand on est touché par une œuvre et qu’on ne parvient pas à expliquer pourquoi. C’est ce qui nous empêche de créer comme artiste, ce qui nous met des bâtons dans les roues. C’est ce qui nourrit notre société, ce qui la bâtit et qui est trop souvent menacé par des politiques frileuses.
Crédit : Jamais Lu/Facebook
 
Je suis ressortie de là de la même manière que l’an dernier. Inspirée, enchantée, émue et la tête qui bourdonne de questionnements, de désir, de rêves et d’ambition pour ma société.

Le Festival du Jamais Lu, c’est vraiment un événement important pour le monde artistique et la culture québécoise qui mérite qu’on en parle et qu’on s’y rende!