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Ces cossins inutiles, mais qui nous font du bien

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Ces cossins inutiles, mais qui nous font du bien
Il y a quelques semaines, le magazine Bustle publiait un article intitulé Nonessential Items Can Be Good For Your Mental Health, And There is Zero Shame In Indulging In Them. J’y vais avec ma traduction libre pour les biens non essentiels, soit tous les « cossins » qu’on achète, qui sont totalement inutiles à la survie, mais qui nous apportent un certain réconfort.  
 
Considérant que ce ne sont pas toutes les mêmes choses qui remplissent cette fonction de réconfort d’une personne à l’autre, j’étais curieuse de voir les réponses des collaboratrices à ce sujet.  
 
Stéphanie, des produits pour les lèvres
« Rouges à lèvres, baumes ou rouges à lèvres liquides. Ce sont mes produits chouchous, je ne peux m'empêcher de m'en procurer plus, de trouver la couleur ou la formulation parfaite. Aussitôt que j'ai un nouveau produit, je suis juste trop contente et je m'en applique sans arrêt. Pour moi, acheter un nouveau produit pour les lèvres, c'est une façon de me réconforter si je ne me sens pas bien, et aussi une façon de me récompenser si j'ai fait un bon coup ».
 
Samantha, des chandelles 
« J’en mettrais partout. J’ai une collection qui ne cesse de grossir. Mon copain appelle ça des "gugusses", mais pour moi, ça me procure du bonheur ».
 
Mireille, des articles mauves
« L'achat de pas mal n'importe quoi de mauve (ok, lilas passe aussi) me fait tellement de bien en dedans! Literie, serviettes, vêtements, accessoires de cuisine ou de bureau, occasionnellement de la déco. Ma maison se remplit tranquillement et je remplace progressivement ce que je peux. Un jour, je vais être une petite vieille extravagante méga mauve. Et je vais être so zen grâce à ça ».
 
Isabelle, de la crème glacée
« Moi, c’est de la crème glacée Coaticook (à l’orange)! J’essaie toujours d’en avoir un gros pot à la maison. J’aime beaucoup en manger un bol en regardant un film ».
 
Laura, des cahiers pour écrire
« J’ai plein, plein, plein de cahiers pour écrire dedans, je dois en avoir près d’une vingtaine. J’en ai des petits, des gros, des unis, des fleuris, des lignés, des pas lignés... c’est fou, je capote sur ça! J’aime l’idée de pages blanches qui n’attendent que d’accueillir mes idées, états d’âme et mes rêves lorsque je me réveille! Alors maintenant, vous connaissez tous et toutes mon étrange dépendance ».
 
Anna, un téléphone cellulaire
« Mon cell. Les jeunes sont tellement shamé.e.s pour l’utilisation de leur cell (avec raison parfois), mais sérieux, ça m’aide vraiment à garder mon esprit occupé quand je me sens anxieuse ou dépressive ».
 
Justine, des livres
« Des livres, j’en ai beaucoup. L’aspect qui peut être "jugé", c’est que je les achète la plupart du temps, alors que je pourrais les emprunter à la bibliothèque. J’ai besoin de les avoir à moi. Je ne sais pas trop pourquoi, mais ça me fait du bien ».
 
Ce qui est fascinant, c’est qu’il y a autant de réponses que de personnes. Un bien peut être essentiel pour un individu, et considéré comme un porte-poussière par l’autre. Comme vous l’avez remarqué avec les réponses des collaboratrices, nul besoin de dépenser des centaines de dollars pour qu’un objet vous fasse du bien (pis pas obligé d'avoir un objet pour se faire du bien non plus, t'sais! #ZéroDéchet). La leçon dans tout ça? Gâtez-vous de temps en temps si vous en ressentez le besoin et que vous pouvez vous le permettre! Tant qu’à dépenser de l’argent, aussi bien le faire en vous procurant des biens qui vous rendent heureux.euses, même si ça veut dire vous acheter un café à 6 $.

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